Le Figaro
Pour les mélomanes, l’une des escales incontournables sur le chemin des festivals estivaux. Ici, l’on joue Mozart dans les églises mais aussi et surtout en plein air, dans la cour des châteaux comme sous les platanes des places publiques. On joue Mozart dans la décontraction mais la passion, la rigueur et le souci d’attirer grands noms et jeunes talents. (Gérard Corneloup)
Le Monde
Le festival, avec goût et pétulance, rend son hommage annuel au franc-maçon de Salzbourg. (Frédéric Edelmann)
Cette pérennité tient à quelques bonnes raisons : des musiciens de renommées, comme le flûtiste Philippe Bernold, les pianistes Anne Queffélec et Ariane Jacob ou le clarinettiste Michel Portal, qui apprécient de jouer ici, dans cette atmosphère sérieuse et légère, pour des concerts souriants ; et le public s’y retrouve, avec en prime les étoiles des nuits de l’été. (Bruno Caussé)
Le Républicain Lorrain
Un festival mozartien qui grandit chaque année et touche maintenant une dizaine de villes dans la Drôme. (Brigitte Massin)
Répertoire
Comment se prétendre mozartien et ignorer ce qui se trame depuis une douzaine d’années au doux pays de la clairette sous l’impulsion de Philippe Bernold ?
La Provence
Le festival drômois « Saoû chante Mozart » s’est forgé une gloire à l’échelon européen. (J.P.)
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