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CE QU'EN DIT LA PRESSE

Le Nouvel Observateur

Coup de cœur pour le plus inattendu et le plus délicieux des festivals. Ce qu’on y trouve n’est pas ailleurs. (Ivan A. Alexandre)

Le Progrès

Le seul festival français consacré au divin Mozart affiche une belle santé tout en conservant un goût certain pour l’excellence dans l’intimité et la décontraction (Jean-Marc Durand)

La Croix

Le village de Saoû organise le seul festival de France consacré à Mozart. Son succès ne cesse de s’amplifier. (Bruno Serrou)

Alpes Magazine

Si le programme est exigeant, la convivialité reste de mise. Chaque année, un spectacle gratuit reste au programme et le fameux dîner d’après-concert réunit toujours interprètes et spectateurs sous les platanes de la place des Cagnards. (Florence Beurier)

Télérama

L’ambiance de convivialité et de bonheur simple qui est la marque d’un festival déjà provençal.

Le Dauphiné Libéré

Cette plénitude a été atteinte au prix d’une exigence sévère régie par le plaisir et la connaissance du grand Wolfgang. (Eric Valla)

Le Figaro

Pour les mélomanes, l’une des escales incontournables sur le chemin des festivals estivaux. Ici, l’on joue Mozart dans les églises mais aussi et surtout en plein air, dans la cour des châteaux comme sous les platanes des places publiques. On joue Mozart dans la décontraction mais la passion, la rigueur et le souci d’attirer grands noms et jeunes talents. (Gérard Corneloup)

Le Monde

Le festival, avec goût et pétulance, rend son hommage annuel au franc-maçon de Salzbourg. (Frédéric Edelmann)
Cette pérennité tient à quelques bonnes raisons : des musiciens de renommées, comme le flûtiste Philippe Bernold, les pianistes Anne Queffélec et Ariane Jacob ou le clarinettiste Michel Portal, qui apprécient de jouer ici, dans cette atmosphère sérieuse et légère, pour des concerts souriants ; et le public s’y retrouve, avec en prime les étoiles des nuits de l’été. (Bruno Caussé)


Le Républicain Lorrain

Un festival mozartien qui grandit chaque année et touche maintenant une dizaine de villes dans la Drôme. (Brigitte Massin)

Répertoire

Comment se prétendre mozartien et ignorer ce qui se trame depuis une douzaine d’années au doux pays de la clairette sous l’impulsion de Philippe Bernold ?

La Provence

Le festival drômois « Saoû chante Mozart » s’est forgé une gloire à l’échelon européen. (J.P.)


 

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   Festival Mozart, Saoû chante Mozart

 
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